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Présenter une demande d’asile au Canada
La demande d’asile sollicite la protection d’une personne au Canada ou à un point d’entrée qui répond à la définition de réfugié au sens de la Convention ou de personne à protéger. Ce n’est pas une autre demande pour qui préfère simplement rester.
La protection dépend du risque juridique
Le réfugié au sens de la Convention craint avec raison la persécution pour un motif protégé et ne peut obtenir la protection du pays concerné. La personne à protéger fait face à certains risques, dont la torture, une menace à la vie ou des traitements cruels et inusités.
De meilleures conditions d’emploi, d’études ou de vie n’établissent pas la protection. La preuve doit traiter du préjudice craint, de la protection de l’État et de la possibilité réelle de refuge intérieur.
L’admissibilité est décidée avant l’audience
IRCC ou l’ASFC détermine si la demande peut être déférée à la CISR. Des exclusions peuvent découler d’une demande antérieure, d’une protection dans un autre pays, de la sécurité, de la grande criminalité, d’une mesure de renvoi ou des délais.
Pour les demandes faites le 3 juin 2025 ou après, IRCC indique une possible inadmissibilité plus d’un an après la première entrée si celle-ci a eu lieu après le 24 juin 2020. Une règle distincte de 14 jours vise certaines entrées irrégulières des États-Unis. Les mineurs non accompagnés sont exemptés de ces nouveaux délais.
La frontière américaine comporte d’autres restrictions
L’Entente sur les tiers pays sûrs empêche généralement une demande d’une personne arrivant des États-Unis à la frontière terrestre, y compris entre les points d’entrée selon le Protocole additionnel, sauf exception définie.
Traverser entre les points d’entrée est dangereux et ne contourne pas l’Entente. Faites évaluer l’admissibilité avant le voyage, car un retour aux États-Unis et des mesures d’exécution peuvent suivre.
Une demande déférée exige un dossier de preuve complet
Le demandeur produit les formulaires et le Fondement de la demande d’asile, fournit ses données biométriques, se soumet aux contrôles médicaux et de sécurité, puis présente sa preuve à l’audience. Les délais et règles de communication sont stricts.
Retourner dans le pays de persécution alléguée ou utiliser sa protection peut nuire à la demande et plus tard soutenir une procédure de perte du statut de personne protégée.

Quand demander un avis juridique
Obtenez immédiatement des conseils en droit des réfugiés, car les délais d’admissibilité et de dépôt sont courts.
Une demande inadmissible, abandonnée ou rejetée peut entraîner le renvoi et limiter les recours ultérieurs. Les entrées des États-Unis, demandes antérieures, dépôts tardifs, antécédents criminels et formulaires incomplets exigent une attention particulière.
La personne est entrée depuis les États-Unis
Plus d’un an s’est écoulé depuis la première entrée
Il y a eu une demande antérieure ou un statut de réfugié ailleurs
Une échéance de formulaire, de Fondement ou d’audience approche
Une question bien définie peut ne nécessiter que 15 minutes.
Utilisez ce temps pour cerner le problème, tout risque immédiat et la prochaine étape raisonnable. Si le dossier exige davantage de travail, l’avocat peut expliquer la portée proposée avant que vous décidiez d’aller plus loin.
Découvrez ce qu’un avocat en immigration peut faire et comment un cabinet d’avocats en immigration peut prendre en charge la suite du dossier.
Questions fréquentes
Questions fréquentes — Présenter une demande d’asile au Canada
Peut-on demander l’asile parce qu’un permis expire?
L’expiration d’un permis n’est pas un motif de protection. Il faut satisfaire à la définition juridique et être admissible à présenter la demande.
Une demande d’asile donne-t-elle la résidence permanente?
Non. Elle doit être acceptée. La personne protégée présente ensuite une demande distincte de résidence permanente.






