Aperçu
Le renvoi a mis fin à la cohabitation exigée pour le parrainage au Canada
Margaret Mills a parrainé son mari au titre de la catégorie des époux ou conjoints de fait au Canada. Après son renvoi du Canada, le couple ne satisfaisait plus à l’exigence de cohabitation au pays. La Cour fédérale a confirmé le refus et conclu qu’une politique d’intérêt public visant les époux sans statut n’écartait pas les autres exigences de la catégorie.
Termes employés dans cette page
Le droit, sans le jargon
Parrainage au Canada
Traitement au titre de la catégorie des époux ou conjoints de fait au Canada, laquelle comporte ses propres exigences de résidence et de cohabitation.
Examiner le parrainage au CanadaParrainage au titre du regroupement familial
La voie du regroupement familial depuis l’étranger, qui peut être pertinente lorsque le demandeur se trouve hors du Canada.
Comparer le parrainage depuis l’étrangerRenvoi
L’exécution d’une mesure de renvoi, qui peut modifier les questions de résidence, de traitement et de retour au Canada.
Ce qui s’est passé
Le couple avait présenté une demande au Canada, mais le mari parrainé a été renvoyé et ne cohabitait plus avec son épouse au pays.Source [1]
L’agent a conclu qu’une condition obligatoire de la catégorie n’était plus satisfaite. La répondante invoquait une politique d’intérêt public visant les époux demandeurs sans statut légal.
Ce que la personne demanderesse a soutenu
Mme Mills soutenait que la politique d’intérêt public et le maintien du mariage devaient permettre la poursuite du traitement de la demande.Source [1]
Elle contestait la façon dont l’agent avait traité la cohabitation après le renvoi.
Ce que le ministre a soutenu
Le ministre soutenait que la politique levait certains obstacles liés au statut, tout en maintenant expressément les autres exigences de la catégorie.Source [1]
La cohabitation au Canada faisait partie de ces exigences.
Ce que la Cour a décidé
La Cour a confirmé le refus parce que le demandeur ne répondait plus à la définition de la catégorie et que la politique ne levait pas cette exigence.Source [1]
Une politique conçue pour les époux sans statut au Canada ne pouvait être interprétée comme maintenant l’admissibilité à la catégorie au Canada après le départ de l’époux à l’étranger.
Ce que le résultat signifiait concrètement
La demande au Canada a échoué; le jugement ne décidait pas si une autre demande au titre du regroupement familial pourrait réussir par la suite.Source [1]
Il faut vérifier les instructions actuelles du programme et les faits présents avant de considérer qu’un ancien renvoi détermine l’issue de toutes les voies de parrainage.
Notre analyse : réévaluer la voie de traitement lorsque les circonstances changent
Un déménagement à l’étranger, un renvoi, une séparation ou une longue absence peut rendre la catégorie initiale inappropriée. Des conseils rapides peuvent déterminer s’il faut mettre à jour, retirer, déposer de nouveau ou contester la demande, sans présumer que celle-ci s’adaptera automatiquement.Source [1]
Toute nouvelle demande doit traiter de l’admissibilité, de l’autorisation de revenir et de l’ensemble des antécédents d’exécution, plutôt que de se concentrer uniquement sur la relation.
- Signaler tout changement important d’adresse.
- Vérifier si les conditions de la catégorie au Canada continuent d’être satisfaites.
- Ne pas présumer qu’une politique d’intérêt public lève toutes les exigences.
- Coordonner le parrainage avec les conséquences du renvoi.
Les instructions en vigueur et le lieu de résidence actuel sont déterminants
L’arrêt Mills interprétait la catégorie et la politique d’intérêt public en vigueur en 2008.Source [2]
Un dossier actuel doit comparer les voies de traitement au Canada et au titre du regroupement familial, y compris tout effet d’un voyage ou d’une mesure d’exécution.

Quand demander un avis juridique
Un renvoi peut changer la voie de parrainage du jour au lendemain
Un avocat en immigration peut coordonner la demande familiale avec les délais d’exécution, l’admissibilité et toute autorisation nécessaire pour revenir au Canada.
L’ASFC a fixé la date du renvoi.
L’époux parrainé a quitté le Canada pendant le traitement de la demande au pays.
Le couple ne vit plus ensemble de façon continue.
Une nouvelle demande depuis l’étranger est envisagée.
Une question bien définie peut ne nécessiter que 15 minutes.
Utilisez ce temps pour cerner le problème, tout risque immédiat et la prochaine étape raisonnable. Si le dossier exige davantage de travail, l’avocat peut expliquer la portée proposée avant que vous décidiez d’aller plus loin.
Découvrez ce qu’un avocat en immigration peut faire et comment un cabinet d’avocats en immigration peut prendre en charge la suite du dossier.
Questions fréquentes
Questions fréquentes — Le renvoi a mis fin à la cohabitation exigée pour le parrainage au Canada
Le mariage, à lui seul, maintient-il l’admissibilité au parrainage au Canada?
Non. La catégorie comporte aussi des exigences actuelles de cohabitation et de résidence.
La politique d’intérêt public levait-elle l’exigence de cohabitation?
La Cour a conclu que non; elle visait l’absence de statut tout en maintenant les autres exigences de la catégorie.
L’arrêt Mills interdisait-il tout parrainage futur?
Non. Le jugement concernait la demande au Canada dont la Cour était saisie, et non toute demande ultérieure possible au titre du regroupement familial.
