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Preuve de cohabitation insuffisante dans un parrainage au Canada
Un parrainage d’époux au Canada a été refusé après qu’IRCC eut relevé peu de preuves fiables de la cohabitation et de nombreuses divergences dans les réponses des conjoints au sujet des finances, du travail, du moment de la demande en mariage, des contacts familiaux et de la vie quotidienne. La Cour fédérale a confirmé le refus parce que l’agent avait examiné la preuve et communiqué ses préoccupations au couple.
Termes employés dans cette page
Le droit, sans le jargon
Cohabitation
Vivre ensemble comme conjoints dans un même foyer, ce qui se démontre par des documents et une conduite cohérents.
Voir comment prouver la cohabitationEntrevue sur la relation
Une entrevue servant à vérifier l’identité, l’historique, la cohabitation et l’authenticité d’une relation entre époux ou conjoints.
Lettre d’équité procédurale
Une occasion de répondre aux préoccupations importantes avant qu’une décision de refus soit rendue.
Lire le guide sur les lettres d’équité procéduraleCe qui s’est passé
L’agent a relevé peu de documents communs sur l’adresse et les finances, des entrevues contradictoires et des renseignements externes qui contredisaient la résidence déclarée.Source [1]
Les conjoints ont donné des réponses différentes au sujet des numéros de téléphone, de l’emploi, des finances, du moment de la demande en mariage, de la pratique religieuse, des biens communs et des contacts récents avec les enfants du demandeur. Un rapport de l’ASFC soulevait aussi des doutes quant à l’adresse.
Ce que la personne demanderesse a soutenu
Ils soutenaient que l’agent avait accordé trop d’importance à des différences de mémoire ordinaires et s’était appuyé injustement sur une déclaration obtenue d’un membre de la famille.Source [1]
Ils ont répondu aux lettres d’équité procédurale, sans convaincre l’agent que les problèmes liés aux documents et aux entrevues avaient été résolus.
Ce que le ministre a soutenu
Le ministre s’appuyait sur le nombre, l’étendue et l’importance des contradictions ainsi que sur la faible preuve objective d’un ménage commun.Source [1]
Les préoccupations avaient été communiquées, de sorte que le couple avait eu l’occasion d’y répondre avant le refus.
Ce que la Cour a décidé
La Cour a jugé raisonnable l’évaluation de l’authenticité et équitable la procédure suivie.Source [1]
Les motifs ne reposaient pas sur une seule erreur anodine. Ils reliaient plusieurs contradictions à la faiblesse de la preuve de cohabitation et tenaient compte des explications du couple.
Ce que le résultat signifiait concrètement
Le refus est demeuré en vigueur; le jugement ne conclut pas que toute réponse contradictoire prouve qu’un mariage n’est pas authentique.Source [1]
Sa portée découle de l’ensemble du dossier et de l’explication de l’agent, et non d’une seule facture manquante ou d’un numéro de téléphone oublié.
Notre analyse : vérifier le dossier du ménage avant l’entrevue
Une chronologie mensuelle des adresses et des finances peut révéler des lacunes avant qu’IRCC ne les découvre. Le but n’est pas de répéter des réponses identiques, mais de corriger les dossiers et de préparer chaque conjoint à répondre honnêtement selon ses propres souvenirs.Source [1]
Si des finances séparées ou des conditions de vie inhabituelles s’expliquent réellement, cette explication devrait être documentée plutôt que dissimulée derrière des affirmations générales sur la culture ou la vie privée.
- Réunir des documents couvrant toute la période de vie commune.
- Faire concorder les adresses dans les dossiers gouvernementaux et financiers.
- Expliquer les comptes séparés ou les absences.
- Ne jamais préparer des réponses identiques pour l’entrevue.
Aucun document de cohabitation ne détermine à lui seul l’issue du dossier
IRCC évalue la cohérence et la fiabilité de l’ensemble du dossier.Source [2]
Un couple peut avoir une relation authentique sans posséder tous les comptes conjoints habituels, mais la demande devrait expliquer le fonctionnement réel de son ménage.

Quand demander un avis juridique
Un parrainage au Canada présente un risque accru lorsque la cohabitation est contestée
Un avocat en immigration peut examiner le dossier, préparer les conjoints à une entrevue conforme à la loi et répondre à une préoccupation d’équité sans fabriquer de preuve ni dicter les témoignages.
Les adresses diffèrent d’un dossier à l’autre.
Un conjoint passe de longues périodes ailleurs.
L’ASFC a communiqué avec des proches ou des voisins.
La lettre d’équité procédurale relève des contradictions dans les entrevues.
Une question bien définie peut ne nécessiter que 15 minutes.
Utilisez ce temps pour cerner le problème, tout risque immédiat et la prochaine étape raisonnable. Si le dossier exige davantage de travail, l’avocat peut expliquer la portée proposée avant que vous décidiez d’aller plus loin.
Découvrez ce qu’un avocat en immigration peut faire et comment un cabinet d’avocats en immigration peut prendre en charge la suite du dossier.
Questions fréquentes
Questions fréquentes — Preuve de cohabitation insuffisante dans un parrainage au Canada
Un certificat de mariage prouve-t-il la cohabitation?
Non. Il prouve le mariage légal, tandis que le parrainage au Canada exige aussi la preuve que les époux vivent ensemble au pays.
Des réponses différentes en entrevue sont-elles toujours fatales?
Non. Leur importance dépend du sujet, de leur nombre, des explications et de la preuve environnante.
Y a-t-il eu manquement à l’équité procédurale?
La Cour a conclu que non, puisque les préoccupations importantes avaient été communiquées au couple et que ses réponses avaient été prises en compte.
