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Refus d’un permis d’études
Présenter de nouveau la même demande ne corrige pas un refus. Cernez la véritable préoccupation de l’agent, comparez-la à la preuve déposée et choisissez un recours avant l’expiration d’une échéance scolaire ou de statut.
Lire les motifs dans leur contexte
Les préoccupations courantes portent sur le but du séjour, les finances, la progression scolaire, les perspectives d’emploi, les attaches au pays, l’admissibilité ou des renseignements contradictoires. Vérifiez si la décision repose sur des faits précis ou sur une catégorie générale.
Les notes de traitement peuvent révéler l’analyse de l’agent, mais n’attendez pas leur réception au point de rater une échéance judiciaire.
Déterminer si le dossier était faible ou la décision déraisonnable
Une nouvelle demande convient souvent lorsque des preuves importantes manquaient ou que la situation a changé. Le réexamen peut signaler une erreur factuelle ou procédurale claire, mais il demeure discrétionnaire.
Le contrôle judiciaire demande à la Cour fédérale d’examiner la légalité et le caractère raisonnable de la décision. Ce n’est pas une nouvelle demande et le juge ne peut pas délivrer le permis.
Protéger les échéances scolaires et d’immigration
Prévenez rapidement l’établissement et renseignez-vous sur le report et le remboursement. Les candidats au Canada doivent aussi protéger leur statut temporaire et tout droit d’étudier ou de travailler.
Les délais judiciaires sont courts et varient selon que l’affaire a pris naissance au Canada ou à l’étranger.
Corriger précisément le problème
Une nouvelle demande doit reconnaître le refus et répondre à chaque préoccupation avec une meilleure preuve ou une meilleure explication. Des retouches superficielles au plan d’études ne suffisent pas.
Ne modifiez jamais des documents financiers, professionnels ou scolaires : de faux documents peuvent transformer un refus en interdiction de territoire pour fausses déclarations pendant cinq ans.

Quand demander un avis juridique
Obtenez rapidement des conseils si le refus peut reposer sur une erreur ou une allégation grave.
Un avocat peut évaluer le dossier, les délais et le recours. Le contrôle judiciaire et les questions de fausses déclarations ne devraient pas attendre une nouvelle demande ordinaire.
Une échéance à la Cour fédérale est en cours
La décision repose sur un fait contredit par la demande
IRCC soulève une fraude ou de fausses déclarations
Le statut canadien du candidat arrive à échéance
Une question bien définie peut ne nécessiter que 15 minutes.
Utilisez ce temps pour cerner le problème, tout risque immédiat et la prochaine étape raisonnable. Si le dossier exige davantage de travail, l’avocat peut expliquer la portée proposée avant que vous décidiez d’aller plus loin.
Découvrez ce qu’un avocat en immigration peut faire et comment un cabinet d’avocats en immigration peut prendre en charge la suite du dossier.
Questions fréquentes
Questions fréquentes — Refus d’un permis d’études
Puis-je porter en appel le refus d’un permis d’études?
Il n’existe pas d’appel ordinaire en immigration. Les options peuvent comprendre une nouvelle demande, un réexamen ou un contrôle judiciaire à la Cour fédérale.
Devrais-je présenter une nouvelle demande immédiatement?
Seulement après avoir cerné les motifs du refus et y avoir répondu; une demande identique présentée à la hâte risque peu d’aider.






