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Interdiction de territoire pour raison de sécurité

L’article 34 peut viser une conduite ou appartenance liée à l’espionnage, la subversion, le terrorisme, un danger pour le Canada ou la violence. Les dispositions sont larges, factuelles, et l’intention diffère selon l’alinéa.

Relier l’allégation à la loi

Les formulaires et entrevues peuvent examiner service militaire, groupes politiques, emploi, voyages et associations. L’appartenance peut être alléguée sans condamnation canadienne.

Les dates, le rôle, la connaissance, le caractère volontaire et l’évolution de l’organisation exigent une preuve précise.

Prévoir des limites de divulgation

Le filtrage peut utiliser des renseignements classifiés ou de partenaires non entièrement divulgués. La personne doit néanmoins recevoir l’équité juridiquement suffisante au processus.

Ne spéculez pas en entrevue pour combler un trou de mémoire.

Préserver la preuve historique

Réunissez dossiers de service, documents d’organisation, sources nationales et témoignages avant leur disparition. Traduisez soigneusement grades, unités et termes politiques.

Conservez les médias sociaux avec leur contexte; ne les supprimez pas après le début d’une enquête.

Les recours sont spécialisés

La dispense ministérielle peut viser certains motifs, mais est discrétionnaire et longue. Refus, rapports, détention et certificats suivent des processus distincts.

Les RP peuvent subir des conséquences sur le statut et le renvoi.

Un ménage qui examine son plan financier

Questions fréquentes

Questions fréquentes — Interdiction de territoire pour raison de sécurité

Une condamnation criminelle est-elle exigée?

Non. Il s’agit d’une évaluation distincte en immigration.

Une ancienne appartenance compte-t-elle après avoir quitté le groupe?

Oui. La période, le rôle et la disposition doivent tous être évalués.

Sources gouvernementales et notesAfficher les sources